mercredi 1 juillet 2020

Rosaire pour la France - samedi 4 juillet 2020 - 16h - La Salette - Vany (57)

Le prochain Rosaire pour la France aura lieu samedi 4 juillet à 16h au sanctuaire de la Salette de Vany (Villers l'orme).

Il sera suivi par un verre de l'amitié.


lundi 22 juin 2020

Retraite spirituelle en Alsace - 13 au 18 juillet - par les pères de l'abbaye Saint-Joseph de Clairval

Destinée aux hommes à partir de 17 ans, cette retraite aura lieu du 13 au 18 juillet 2020, au Couvent St-Marc de Gueberschwihr, à 15km de Colmar, tenu par les Sœurs de Saint-Joseph.

Située sur les pentes des Vosges, la maison est très adaptée au calme et au recueillement nécessaires aux exercices spirituels de Saint Ignace, qui sont des outils de discernement importants pour les grands choix de notre vie, sous la motion du Saint-Esprit.



Pdf du tract :
Inscription en ligne : www.clairval.com
Tel. : 03 80 96 22 33


mercredi 10 juin 2020

Pèlerinage pères et fils : dimanche 21 juin 2020 - de Metz à La Salette (Vany 57)

Dimanche 21 juin, la paroisse tridentine du diocèse de Metz organise un pèlerinage pères et fils de l'église Saint-Bernard (1, rue Mgr Pelt, Metz) au sanctuaire de La Salette (Vany).

10h : messe traditionnelle à Saint-Bernard
11h30 : bénédiction des pèlerins
11h40 : départ des pèlerins
13h15 : pique-nique tiré du sac
15h30 : arrivée au sanctuaire de La Salette - adoration - chapelet - bénédiction des familles - goûter

(après la messe, les mères et les filles se rendent en voiture à La Salette pour des jeux)

Renseignements :
06 58 91 51 09 / 06 64 33 39 03




mercredi 3 juin 2020

Rosaire pour la France - samedi 6 juin 2020 - 16h - La Salette - Vany (57)

Chers amis,

c'est avec plaisir que je vous propose de nous retrouver à nouveau pour le prochain Rosaire pour la France, samedi 6 juin 16h, au sanctuaire de la Salette de Vany (Villers l'orme).

Nous pourrons ensuite partager un verre de l'amitié pour fêter ce moment.



A samedi !

En union de prières et de combat


mardi 5 mai 2020

Recours judiciaire contre l'interdiction des messes : VENEZ NOUS SOUTENIR !

Plusieurs fidèles ont décidé de manifester judiciairement leur opposition à la violation de leurs libertés fondamentales résultant de l’interdiction dans les faits de l’exercice public du culte divin et de la pratique de la vie sacramentelle.

Ils ont introduit le 3 mai 2020 un recours en leur nom personnel devant le Conseil d’Etat contre Monsieur le Premier Ministre dans le cadre d’un référé-liberté visant à obtenir sinon l’abrogation au moins des aménagements du décret 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant l’interdiction pure et simple de tous rassemblements et réunions à l’intérieur des liens de culte, sans aucune exception.

Le requête au Conseil d’Etat porte le numéro 440366.
Toute personne ayant un intérêt à agir peut intervenir volontairement dans la procédure.

Le Premier Ministre a reçu injonction de présenter ses observations au plus tard le 7 mai 2020 à 17h 00.

Pour appuyer la portée symbolique de leur démarche, les fidèles se sont référés à la décision de la cour constitutionnelle allemande du 29 avril 2020 qui a ordonné la suspension d’une ordonnance du Land de Basse-Saxe interdisant, en raison de la lutte contre la propagation du virus COVID-19, tous rassemblements dans les lieux de cultes sans prévoir aucune forme de dérogation en fonction de chaque situation particulière.
Le condensé du dispositif est le suivant :
« Requête par laquelle les requérants demandent au juge des référés du Conseil d'Etat, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre sous huitaine au Premier ministre, aux ministres des solidarités et de la santé, de la transition écologique et solidaire, de l'économie et des finances et des outre-mer, à titre principal, d'une part, de retirer et abroger l’article 8 IV du décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 en ce qu’il a pour effet d’interdire le libre exercice public du culte divin dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle à l’intérieur des édifices cultuels, d'autre part, d’ajouter aux exceptions de l’article 3 du même décret celle
de l’assistance au culte public divin dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, à titre subsidiaire, d’aménager les articles 7 et 8 IV du même décret en vue, d'une part, à restreindre le seul droit d’accès aux édifices cultuels situés sur le territoire de la République selon le principe de subsidiarité et le principe de
proportionnalité en fonction de critères exclusivement objectifs tels que leur superficie, leur configuration, leur plan de circulation, leur hygiène et leur propreté, afin de garantir le droit de rassemblement et de réunion dans les lieux de culte, à titre très subsidiaire, afin que l’évêque puisse, sans enfreindre la règlementation en vigueur, autoriser les requérants à se rassembler dans l’église Saint-Bernard de Metz-Plantières pour assister à divers sacrements et cérémonies ».

Renseignements : motupropriometz@gmail.com


Groupe de fidèles attachés à la forme extraordinaire de la Liturgie de l’Eglise et constituant un groupe
stable au sens du Motu Proprio du Souverain Pontife BENOIT XVI du 7 juillet 2007 pour lequel
la messe est desservie à l’Eglise Saint-Bernard à Metz-Plantières par des chapelains diocésains.

jeudi 30 avril 2020

Rosaire pour la France - samedi 2 mai 2020 - 16h

Chers amis,

Arrive le joli mois de Marie, qui j'espère nous trouvera tous unis dans la prière aux pieds de notre Sainte Mère du Ciel.

Le printemps bienfaisant brille au-dehors, toute la Création chante la gloire de Notre Seigneur, partout les ténèbres de la peur et du mensonge refluent inexorablement.

Notre Rosaire pour la France aura lieu lui samedi 2 mai à 16h.

Vous pouvez télécharger le carnet du Rosaire en PDF ici (pendant 7 jours) ou lire son déroulé ici.

Comme pour le Rosaire du mois dernier, je vous propose de le faire depuis l'église la plus proche de chez vous, si elle est ouverte, ou depuis votre maison.


Nous pouvons prier pour que la Très Sainte Vierge Marie écrase la tête du Serpent, que notre pays comme le monde entier soit délivrés de son emprise maléfique.  

Nos saints prêtres se lèvent, de plus en plus nombreux et déterminés.
Monsieur l'abbé Danziec s'adresse avec les mots qui conviennent au ministre Christophe Castaner dans sa lettre ouverte.

Et bientôt la vérité s'imposera à tous. Les chiffres de la mortalité mondiale ne seront sans doute pas plus élevés cette année que les années précédentes, y compris ceux dus à la grippe, quelque soit le nom dont on la grime.

Certes le confinement et l’hypnose médiatique auront fait bien des dégâts : panique générale, abandon des personnes âgées à leur sort, abandon du traitement de toute pathologie autre que la fameuse, transformation des hôpitaux en abattoir via l'euthanasie.
Mais la grande majorité des soignants a continué de faire son devoir avec courage et dévouement, malgré la désorganisation et la destruction planifiées de l’hôpital, refusant implicitement de collaborer à l'oeuvre de mort.

Bientôt les masques tomberont entièrement, bientôt les apprentis-sorciers seront en pleine lumière, penauds face à leur co-quille-vide, et la peur changera de camp.

La première phase de leur plan s'écroule lamentablement.

Il nous reste à prier et lutter pour que les autres suivent le même chemin.

A cet effet écoutez bien l'homélie de Monsieur l'abbé Salenave, qui, à la suite de la courageuse Véronique-Jeanne Lévy, la petite soeur de BHL convertie au catholicisme, met en garde contre le projet de marquage numérique des gens via le vaccin.

Ayons confiance, jamais la Sainte Vierge ne laissera ses enfants se faire marquer du signe de la Bête.
Surtout restons bien sous son manteau protecteur.

Que Dieu vous bénisse et vous garde,

En union de prières et de combat,

Florent

Pour une reprise des messes le 11 mai : lettre ouverte à Christophe Castaner

Dans Valeurs Actuelles, l’abbé Danziec publie sa lettre ouverte au ministre de l’Intérieur :


[…] Alors, pourquoi prendre ma plume Monsieur le Ministre ? Je vous rassure tout de suite : en aucun cas pour vous demander, à partir du 11 mai et du déconfinement, le droit de célébrer la messe dans mon église en présence des fidèles qui voudraient y assister.

Vous en demander le droit ? Le droit ? Non merci !

Depuis de nombreuses années, l’habitude a été prise de s’adresser en haut lieu au nom de prétendus droits. Telle minorité réclame le droit à la diversité. Telle catégorie invoque le droit à l’enfant, telle autre le droit de l’empêcher de naître. Je ne me sens ni l’âme d’un syndicaliste en soutane, ni celle d’un révolté mal à l’aise avec son siècle.

Je suis convaincu, du reste, que si l’Église ambitionne d’épouser son époque, elle risque fort de terminer veuve à la prochaine. Or je n’ai pas le goût du veuvage Monsieur le Ministre, j’ai simplement fait vœu de célibat.

En rédigeant cette lettre ouverte, je ne vous réclame rien. Je ne vous demande rien. Je n’implore pas votre mansuétude ou votre compréhension. Je me tourne vers vous, non pour faire valoir un droit mais mû par un devoir.
Impérieux et grave. Le devoir de rendre à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César.
Le devoir de vous affirmer que l’assistance à la messe fonde la dignité de la personne baptisée, que l’Eucharistie est à la fois la source et le sommet de la vie chrétienne. Le devoir de vous dire qu’elle n’est pas d’abord un rassemblement de personnes mais une rencontre avec quelqu’un. Et que ce Quelqu’un, c’est Dieu lui-même. Le devoir enfin, de vous exprimer publiquement ma grande perplexité devant l’incohérence des décisions qui touchent l’après 11 mai et la liberté du culte public.

Depuis le mardi 17 mars, vous le savez, les catholiques français ont joué le jeu du confinement avec une loyauté parfaite. Un sacrifice immense a été consenti par des millions de croyants habitués à leur messe du dimanche. Je doute fort que vous mesuriez le prix qu’il nous en a coûté, vous qui aviez déjà du mal on s’en souvient à mesurer que Notre-Dame de Paris soit une cathédrale. Animés par un réel souci du bien commun, les fidèles des églises ont pourtant accepté de vivre la Semaine Sainte – le point d’orgue des célébrations annuelles – dans un dénuement liturgique total.

Loin de s’apitoyer sur leur sort, un grand nombre de chrétiens engagés, de mères de familles, de jeunes de mouvements scouts, de communautés religieuses se sont mis au service de leur prochain en distribuant des repas dans les rues, en confectionnant des masques, en réalisant des blouses. Toujours gratuitement. Souvent discrètement. Généreux, priants, obéissants, prudents, gentils, les catholiques n’ont pas à rougir de leur comportement depuis le début du confinement. Mais soyons clairs Monsieur le Ministre, être bon ne commence pas par un « c ».

Alors que se dessinent peu à peu les mesures du décloisonnement, nous savons déjà qu’à partir du 11 mai prochain – étant entendus les gestes barrières – nous pourrons aller à l’école, prendre les transports en commun, participer de nouveau à l’activité économique du pays, faire de la trottinette, visiter des voisins, courir en forêt… Mais en revanche, aller à la messe nous serait interdit ? Et nous devrions rester cois, impassibles ?

Les bons élèves seraient mis à la retenue et les catholiques auraient vocation à devenir les dindons d’une mauvaise farce ? Devant tant d’incohérences, et d’injustices, il m’est difficile de ne pas voir de l’indécence. Comment ne pas s’indigner devant le mépris des éventuels appétits spirituels des hommes ? Ces derniers appartiendraient à la catégorie des besoins non essentiels. Il n’empêche Monsieur le Ministre, je suis prêtre, et dans une saine distinction des pouvoirs, je ne saurais me considérer comme membre d’une “Église Populaire hexagonale”. La liberté, l’égalité et la fraternité vous sont chères ? Sans que je les érige moi-même en dogmes, je suis prêt à les faire miennes pourvu seulement qu’elles soient vécues en vérité et non en Tartuffe.

La République parle de liberté ? Alors qu’un prêtre célébrait récemment sa messe dominicale en toute légalité, et conformément aux règles du confinement, des policiers armés se sont introduits dans son église pour y faire cesser la cérémonie. Et ce, en violation de la loi qu’ils prétendaient défendre. On a peine du reste à imaginer la même scène dans une mosquée à Colmar… Le dédain avec lequel sont traités les ministres du culte et leurs légitimes aspirations montre à quel point la laïcité républicaine s’est transformée irrésistiblement en un athéisme d’État, sournois puis menaçant. […]

La République enfin nous parle de fraternité ? Un mot sublime qui aura sonné douloureusement creux tous ces derniers jours. Savez-vous Monsieur le Ministre, ce que cela fait de célébrer des obsèques dans les conditions qui nous ont été imposées ? Le drame indigne de voir des membres d’une famille contraints de rester à la grille du cimetière, les autorités ne permettant qu’à douze personnes d’accéder aux sépultures ?

Ce qui est révoltant, ce n’est pas tant de subir ces contraintes pour des motifs sanitaires que de voir dans le même temps des supermarchés en libre accès ou des avions de ligne chargés de passagers. A la sortie, il y aura des comptes à rendre ! Monsieur le Ministre, la vie chrétienne n’est pas affaire de fricotage électoral ou d’opinion publique. Je suis prêtre, au crépuscule de ma vie il me faudra répondre de mes actes devant Dieu.

C’est au nom de ces comptes à rendre que je vous écris ces mots. Ne vous méprenez pas, s’il vous plaît, sur leur vigueur. Le Christ n’invite pas ses disciples à devenir le miel de la terre, mais le sel. Or, comme le dit Bernanos, « du sel sur une peau à vif, ça brûle. Mais ça empêche aussi de pourrir ! ». Le bien commun et l’intérêt général sont à ce prix-là.

Un discours transparent, sans langue de bois. Que la vie ecclésiale puisse retrouver son rythme au même titre que la vie scolaire, sociale et économique du reste du pays à partir du 11 mai ne relève pas du lobbying mais du droit strict de l’Église et de la plus élémentaire des justices. Il ne saurait donc s’agir ici, vous l’aurez compris, de vous quémander un droit, mais de vous rappeler à votre propre devoir. Un devoir d’État. Puisse au moins ces quelques lignes vous le faire savoir.